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Vanessa Paradis
Vanessa Paradis


Background information
Birth name Vanessa Chantal Paradis
Born December 22, 1972
Origin Saint-Maur-des-Fossés, Val-de-Marne, France
Genre(s) Rock
Pop
Years active 1981—present
Label(s) Polydor
Barclay Records
Website Website



Music World  →  Lyrics  →  V  →  Vanessa Paradis  →  Albums  →  Divinidylle Tour

Vanessa Paradis Album


Divinidylle Tour (2008)
2008
1.
Irrésistiblement (from the album Divinidylle)
2.
Divine idylle (Divinidylle)
3.
Les Piles (Divinidylle Duet with Mathieu Chedid aka -M-)
4.
Be My Baby (Vanessa Paradis)
5.
Dis-lui toi que je t'aime (Variations sur le même t'aime)
6.
7.
La Mélodie (Divinidylle)
8.
Junior Suite (Divinidylle)
9.
10.
Pourtant (Bliss)
11.
La Bataille (Divinidylle)
12.
13.
14.
L'Incendie (Divinidylle)
15.
Les Revenants (Divinidylle)
16.
Chet Baker (Divinidylle)
17.
Dès que je te vois (Divinidylle)
18.
St Germain (Bliss)
19.
Jackadi (Divinidylle)
20.
. . .


Je pense à ce Boeing qui viendra ce soir
Je sens monter dans mon coeur
La même étrange douceur

La joie est forte comme la douleur
C'est tantôt l'une et tantôt l'autre, le vainqueur

La chaleur monte au dehors
Un foudroiement mi-argent, mi-or
Rend la couleur des ruelles moins cruelles

La joie est forte comme la douleur
C'est tantôt l'une et tantôt l'autre, le vainqueur

Irrésistiblement...

Je caresse la chambre des yeux
Le lit, les tapis et les murs bleus
Tout ce qui t'enfermera
Ce soir quand tu seras là

La torpeur la plus douce me guette
Je prends la dernière cigarette
Et je m'endors en baignant dans ton sang

. . .


Dans l'espoir docile
Tes ailes fragiles
Je te devine
Divine Idylle
L'amour qui sommeille
Dans un souffle irréel

Ma folie, mon envie, ma lubie, mon idylle

Je te vole une plume
Pour écrire une rime
Au clair de la lune
Mon ami l'idylle
Mon âme idéale
A la larme fatale

Ma folie, mon envie, ma lubie, mon idylle
Divine idylle

Sur mes vagues à l'âme
Elle a hissé la voile
J'ai le mal des chimères
Le coeur en flammes
Des étincelles
Il faut qu'elle freine
Si je ferme les yeux, elle m'appelle

Ma folie, mon envie, ma lubie, mon idylle

Divine idylle
Mon ami l'idylle
Je rêve idylle
Divine idylle
Mon âme idéale
Mon idylle

. . .


Telle une mouche léthargique
Je zone sur le canapé

Telle une mouche léthargique
Je zone sur le canapé

Je vide le paquet de chips
J'ai fini le fromage râpé

Mon doigt explore ma narine
C'est l'événement de la journée

Il faudrait qu'on nous change les piles
Il faudrait qu'on nous change les piles

Quel jour sommes-nous? Quelle heure est-il?
C'est l'heure des dessins animés

Moi, je préfère l'hémoglobine
Moi, j'aime les dessins animés

Il faudrait qu'on nous change les piles
Il faudrait qu'on nous change les piles
(Allez, on se boost!)
Lala lalala

En se lavant dans la piscine
Oooh, j'ai la flemme de me lever

Tu n'oublieras pas ton nombril
D'accord, mais occupe-toi de tes pieds. Tu comprends?
Ouais!

Il faudrait qu'on nous change les piles
Il faudrait qu'on nous change les piles
Les piles

Telle une mouche léthargique
Je zone sur le canapé

. . .


I saw you walk down the street
With some other girl
Always thought that I was the only one in your world
Baby can you tell me so
Out of sight out of mind ain't what love ought to be
And I hoped all the time that you'd be faithful to me
Faithful to me
All I'm asking you for when you walk out the door
Is to be my baby, baby
I just want to be sure
That forever and more
You would be my baby

Love is just like a flower baby it has to grow
And when you are away I'm even loving you more
I just have to let you know
One on one is the way and that's the way it should be
So if you're not gonna stay
Then don't be playing with me
You can set me free

All I'm asking you for when you walk out the door
Is to be my baby, baby
'Cause all this love is for you
And you know that I'm true
And I'll be your baby

All I'm asking you for when you walk out the door
Is to be my baby, baby
'Cause you knew from the start
That you were working my heart
Won't you be my baby

I remember our walk the other Saturday night
Sweet harmonies filled and floated through our minds
Never felt this way before
We were riding so high an love and understanding
So why go wasting your time when you have got such a find
That is everlasting

All I'm asking you for when you walk out the door
Is to be my baby, baby
I just want to be sure
That forever and more
You would be my baby

All I'm asking you for when you walk out the door
Is to be my baby, baby
'Cause all this love is for you and you know
That I'm true
And I'll be your baby
And I want you to love me baby.

. . .


Dis-lui toi que je t'aime
Ou programme moi sur IBM
Je n'aimerais pas le blesser
Je m'rends compte que pour compte nous l'avons laissé
Dis-lui toi que je t'aime
Et que il se branche
Sur la FM
Alors il pourra me capter
Ou bien c'est qu'il est complétement disjoncté
Je n'peux pas les yeux
Dans les yeux
Balancer ça
Il ne croirait pas
Je n'veux pas annoncer la couleur
Entre toi et moi
Je vois l'émoi
Quand il comprendra sa douleur
Je n'sais pas
Ce que tu dois
Faire pour être le seul double de moi
Dis-lui toi que je t'aime
C'est toujours le même dilemme
Un jour ou toujours qui sait
Combien de mois d'émoi cela va durer
Dis-lui toi que je t'aime
Entre l'amour l'amour et la haine
Question de pleins et de déliés
Qui sait combien de temps cela va durer
Dis lui dis lui redis lui quand même
Dédie-lui ce poème
C'est le never more jamais à toutjamais
Dis-lui toi que je t'aime
Bien sûr on en revient au même
Thème insoluble c'est vrai
C'est toi que j'aime
C'est toi que j'aime
Pour de vrai

. . .


Mais que fait la vie ?
Que fait la vie ?
Que fait la nuit de nos bébés ?
Qui dois-je annoncer ?

Faire le pressing ou repasser
J'hésite
Je m'étais déjà repliée
Des pompes ou des apnées
J'hésite
Un mille bornes, plutôt crever

Mais que fait la vie ?
Que fait la vie ?
Que fait la nuit de nos dossiers ?
Qui dois-je dénoncer ?

J'aurais voulu que tu me vois
Le long des alluvions
Des hallus que nous avions
Affrontant dragons
Simbad et Aragon
J'aurais voulu que tu me crois
En proie à l'Oregon

Mais que fait la vie ?
Que fait la vie ?
Que fait la nuit de nos allées
De nos lauriers jonchées ?

Donner des ordres au jardinier
J'évite
Trop d'infos à recouper
Trop de chiffres à défricher
J'évite
Et de halos à décrocher

J'aurais voulu que tu me vois
Le long des alluvions
Des hallus que nous avions
Affrontant dragons
Simbad et Aragon
J'aurais voulu que tu me croies
En proie à l'Oregon
Faire le pressing ou repasser
J'hésite
Je m'étais déjà repliée
Ddes pompes ou des apnées
J'hésite
Un mille bornes, plutôt creuver

J'aurais voulu que tu me vois
Le long des alluvions
Des halluc' que nous avions
Affrontant dragons
Simbad er Aragon
J'aurais voulu que tu me crois
En proie à l'Oregon...

Mais que fait la vie
Que fait la vie
Que fait la vie
...

. . .


Je ne m'en souviens plus
La mélodie
De l'autre soir
Elle était toute simple
Elle était rêveuse
Elle était pour moi

Elle avait le pouvoir
De réconforter les gens
C'était pas un hymne
C'était pas un tube
À la rigueur une danse

C'était une mélodie qui faisait
Tatadatada
Une mélodie qui faisait comme ça tadatada

Aide-moi

J'avais le gros cafard
Elle est venue comme un chat
Entrée par ici repartie par là
S'est caressée à moi

C'était une mélodie qui faisait
Tatadatada
Une mélodie qui faisait comme ça tadatada

Le vent emporte les notes et les mots d'amour
Mais vous savez tout ça

Aide-moi

C'était une mélodie qui faisait
Tatadatada
Une mélodie qui faisait comme ça tadatada

Aide-moi
Aide-moi
Aide-moi

Une mélodie qui faisait comme ça
Aide-moi
Une mélodie qui faisait comme ça
Aide-moi
Une mélodie qui faisait comme ça
Aide-moi
Une mélodie qui faisait comme ça

. . .


La mer, c'est la même tout l'temps
Avec le même vent
J'dis ça, j'suis pas l'marin
J'suis pas l'vent

J'connais des poissons contents
Ils ont l'air content
Mais qu'est ce que j'pourrais bien
Faire dedans

Toutes ces choses qui m'viennent
Toutes ces choses qui m'quittent
Ces choses qui reviennent
Ces choses qui requittent
Faudrait qu'ça m'revienne
Avant qu'ça m'passe vite
Junior suite

L'amour, on compare ça souvent
À un ocean
J'dis ça, j'suis pas l'bateau
J'suis pas l'temps

J'ai quelques amis naviguants
Ils sont naviguants
Moi j'ai déjà tellement d'eau
Qui fout l'camp

Toutes ces choses qui m'viennent
Toutes ces choses qui m'quittent
Ces choses qui m'reviennent
Ces choses qui requittent
Faudrait qu'ça m'repprenne
Avant qu'ça m'passe vite
Junior suite

. . .


Belle, mais belle pour qui?
Qui lui sourit?
Lui écrit l'ennui?
Belle, sous son ombrelle
Sur la perspective Nevski
Qui lui rendra la vie?
La Neva, la Neva
S'en va

Elle emmène son espoir
Son petit mouchoir de soie

Varvara Pavlovna pleure de peur
Elle vient de découvrir la douleur
La nuit quand elle prie pour pas qu'il meurt
Elle voit les hommes, les soldats, l'empereur

Là, un soir de juin
Là, derrière les rideaux vénitiens
J'ai vu s'en aller
Le fiancé de Varvara

Varvara Pavlovna pleure de peur
Cette immense profondeur
C'est son coeur
Varvara Pavlovna n'écoutera plus ses soeurs
Elle aime le silence et la pudeur

Varvara Pavlovna pleure de peur
Elle vient de découvrir la douleur
La nuit quand elle pris pour pas qu'il meure
Elle voit les hommes, les soldats, l'empereur

. . .


Tu demandais hier
Mon avis sur le bonheur
L'air de rien voilà que tu t'inquiètes
La paix te ferait donc peur

Je l'attise cet amour
Les brindilles volaient
Tu n'y vois que du feu
C'est sa vie secrète
Pourtant... pourtant... pourtant

Les mots sont, les mots font, les mots disent
Les mots coulent, les mots roulent sur un fil
Moi, je laisse ces microbes, ces missiles
Aux bavards, aux poètes si possible
Oh... comme je t'aime quand tu t'expliques
C'est drôle mais...

J'ai rangé les modes et les recettes
Incendié la boîte, mon coeur
De ce petit sacrifice me reste
Un vertige, une chaleur

Je l'attise cet amour
Les brindilles volaient
Tu n'y vois que du feu
C'est sa vie secrète
Pourtant... pourtant... pourtant

Tu sais, tu me demandais hier
Ma vision du bonheur
Eh bien, chaque jour elle est plus nette
Il ne nous fera plus peur

Je l'attise cet amour
Les brindilles volaient
Tu n'y vois que du feu
C'est sa vision secrète
Pourtant... pourtant... pourtant

. . .


Si ça ne vous embête pas
D'parler plus bas
J'n'entends plus la petite voix
Ecoutez là

C'est peut-être dans ma tête
Qui autorise n'importe quoi
Vous savez pas c'que fait ma tête
Faut jouer à
Qui perd gagne
Faut jouer à
La bataille
Faut jouer à
Ma tête éclate

Sous mon crâne c'est la brouhaha
D'un hall de gare
Une foule pas inamicale
Bien trop bavarde

C'est peut-être dans ma tête
Qui autorise n'importe quoi
Vous savez pas c'que fait ma tête
Faut jouer à
La matraque
Faut jouer à
Echec et mat
Faut jouer à
Ma tête éclate

Faut jouer à
Qui fait quoi
Faut jouer à
La bataille
Faut jouer à
La bataille
Pile ou face

. . .


Joe le taxi
Y va pas partout
Y marche pas au soda
Son saxo jaune
Connaît toutes les rues par coeur
Tous les p'tits bars
Tous les coins noirs
Et la Seine
Et ses ponts qui brillent
Dans sa caise
La musique à Joe
C'est la rumba
Le vieux rock au mambo

Joe le taxi
C'est sa vie
Le rhum au mambo
Embouteillage
Il est comme ça
Rhum et mambo
Joe, Joe, Joe

Dans sa caise
La musique à Joe résonne
C'est la rumba
Le vieux rock au mambo bidon
Vas-y Joe
Vas-y Joe
Vas-y fonce
Dans la nuit vers l'amazone
Joe le taxi
Et Xavier Cugat
Joe le taxi
Et Yma Sumac
Joe, Joe, Joe

Joe le taxi
C'est sa vie
Le rhum au mambo
Embouteillage
Joe le taxi
Et les Mariachis
Joe le taxi
Et le cha-cha-chi
Joe le taxi
Et le cha-cha-chi
Vas-y Joe
Vas-y fonce
Dans la nuit vers l'amazone

. . .


Vers les docks où le poids et l'ennui
Me courbent le dos
Ils arrivent le ventre alourdi
De fruits les bateaux

Ils viennent du bout du monde
Apportant avec eux
Des idées vagabondes
Aux reflets de ciels bleus
De mirages

Traînant un parfum poivré
De pays inconnus
Et d'éternels étés
Où l'on vit presque nus
Sur les plages

Moi qui n'ai connu toute ma vie
Que le ciel du nord
J'aimerais débarbouiller ce gris
En virant de bord

Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil

Dans les bars à la tombée du jour
Avec les marins
Quand on parle de filles et d'amour
Un verre à la main

Je perds la notion des choses
Et soudain ma pensée
M'enlève et me dépose
Un merveilleux été
Sur la grève

Où je vois tendant les bras
L'amour qui comme un fou
Court au devant de moi
Et je me pends au cou
De mon rêve

Quand les bars ferment, que les marins
Rejoignent leur bord
Moi je rêve encore jusqu'au matin
Debout sur le port

Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil

Un beau jour sur un rafiot craquant
De la coque au pont
Pour partir je travaillerais dans
La soute à charbon

Prenant la route qui mène
A mes rêves d'enfant
Sur des îles lointaines
Où rien n'est important
Que de vivre

Où les filles alanguies
Vous ravissent le cœur
En tressant m'a t'on dit
De ces colliers de fleurs
Qui enivrent

Je fuirais laissant là mon passé
Sans aucun remords
Sans bagage et le cœur libéré
En chantant très fort

Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil

. . .


L'un sans l'autre, c'est un incendie
Un incident, bien senti
L'un se dit prêt à mourir pour l'autre
L'autre aussi

L'un sans l'autre, c'est un incendie
Qui n's'éteint pas de la vie
L'un soleil, l'autre lune
L'un soleil et l'autre lune

L'incendie (tcha tcha lala)
C'est l'un sans l'autre (tcha tcha lala)
L'incendie (tcha tcha lala)
C'est l'un sans l'autre (tcha tcha lala)

L'un sans l'autre, c'est un incendie
De forêt, ou d'euphorie
L'un déclare sa flamme au 102
L'autre au 201 le feu

L'un sans l'autre, c'est un incendie
Aussi doué que la pluie
Tous les "oui" qu'ils se sont dit
Tous les "oui" qu'ils se sont dit

L'incendie (tcha tcha lala)
C'est l'un sans l'autre (tcha tcha lala)
L'incendie (tcha tcha lala)
C'est l'un sans l'autre (tcha tcha lala)

Vous avez ceci, c'est fusionnel
L'un a ses idées, et l'autre ses ailes
Alors laisser parler devient criminel
Se faire incendier sur la grande échelle

L'incendie (tcha tcha lala)
C'est l'un sans l'autre (tcha tcha lala)
L'incendie (tcha tcha lala)
C'est l'un sans l'autre (tcha tcha lala)

. . .


Le feu qui sort des nasaux
C'est le décor, c'est pour de faux
Les ailes noires dans le dos
Les redingotes, les grands chapeaux
Les squelettes en plein tango
Les trucs étranges qu'on voit pas trop
Les impossibles animaux
Du genre qu'on croise pas dans les zoos

Je vous regarde et je vois
Et je n'en reviens pas
Je vous regarde et je vois les revenants
Et je n'en reviens pas

Vous effrayez les minots
Ça fait recette
Je sais pas trop
Moi je vous trouve moins inquiétants
Que la plupart des vivants

Je vous regarde et je vois
Et je n'en reviens pas
Je vous regarde et je vois les revenants
Et je n'en reviens pas

Je vous regarde et je vois les revenants
Je n'en reviens pas
Je vous regarde et je vois les revenants
Et je n'en reviens pas

. . .


La vie s'embouteille
Et moi j'prends d'la bouteille
En attendant ton appel
Je freine, je cale et t'envoie des "call me"
Et puis j'te colle ces prénoms insensés
Qu'allaient si bien aux interdits sensés
Qui nous faisaient tant de bien, tant de bien

Une fois au moins dans sa vie
De préférence la nuit
Sous la pluie, écouter Chet Baker
Au fond d'une Studebaker signée Raymond Loewy
Ecouter Chet Backer, pleurer sur tout ce qui s'enfuit
Se dire que c'est fini jusqu'à tout à l'heure
Et revenir en arrière à toute allure

Je lis sur les enseignes
Que quand on saigne des quatres veines
La force manque à la haine
Le coeur manque à la peine
Je ronge mon frein
J'atterris sans mon train
L'ascenseur est cassé
Ces chutes insensées
Me font tant de bien

Une fois au moins dans sa vie
Ecouter Chet Backer, pleurer sur tout ce qui s'enfuit
Se dire que c'est fini jusqu'à tout à l'heure
Et revenir en arrière à tout allure
A tout à l'heure
J'écoute Chet Baker, Chet Baker
J'écoute Chet Baker, à tout à l'heure

. . .


Est-ce que si on l'avait fait
On se ferait l'effet
Que l'on se fait chaque fois
Si on l'avait fait
On se ferait l'effet que l'on se fait

Dès que j'te vois

Dès que j'te vois, j'sais que c'est toi
Dès que tu me vois, tu sais que c'est moi

Est-ce que si on l'avait fait
On se ferait l'effet
Que l'on se fait chaque fois
Si on l'avait fait
On se ferait l'effet que l'on se fait

J'avoue ce jeu me tue
Si tu me dis adieu

Dès que j'te vois, j'sais que c'est toi

Ce vous ce je ce tu
Qui joue avec le feu

Dès que j'te vois, je sais que c'est toi

Je ne résiste plus
J'ai vu dans ton regard
Des remords disparus
Je rentre, il est trop tard

Est-ce que si on l'avait fait
On se ferait l'effet
Que l'on se fait chaque fois
Si on l'avait fait
On se ferait l'effet que l'on se fait

. . .


Pour un exil
Ce petit bout de femme t'emmènera loin
Tout est permis
J'ai mis mes pas dans les siens
Elle est bien le soleil
Puisque tout tourne autour d'elle
Petite merveille

Pas si facile
D'être aussi pure dans un monde qui l'est moins
Mille et une symphonies
Qu'elle inventera en un rien
Enfin le bonheur
C'est toutes les couleurs
De son coeur

Tu donnes goût à la vie
Je t'avoue je t'envie
T'es tout c'qui donne envie
M'donne la vie
Melody

Je m'adoucis
Quand je m'rends compte qu'au fond elle m'aime bien
Pour un de ses sourires je f'rais
Le tour de la terre sur les mains
Aux nouvelles des étoiles
Elle fait briller son âme
Quand l'jour s'enflamme

Tu donnes goût à la vie
Je t'avoue je t'envie
T'es tout c'qui donne envie
M'donne la vie
Melody

. . .


Carpe Diem, de bon matin
Sa main sur la mienne
J'oublie ce que je sais
Même ce qui m'attend
Celui qui m'amène

Ooohh, là j'en fredonne
Des airs contre temps
Ooohh, au temps on se cramponne
Révisant les caprices du vent

Jackadi vient
Jacka sa philosophie
Sais-tu seulement ce que sera demain
Oublie-le pour aujourd'hui

Mon capitaine à ses raisons
Et ses façons quotidiennes
Je n'y résiste pas
Même si j'essaie, même si je peine
C'est lui qui m'entraîne

Ooohh, là j'en l'entonne
Des airs contre courant
Facilement on se cantonne
Aux sifflements du vent

Jackadi vient
Jacka sa philosophie
Sais-tu seulement ce que sera demain
Oublie-le pour aujourd'hui
Pour aujourd'hui

. . .


Elle avait des bagues à chaque doigt,
Des tas de bracelets autour des poignets,
Et puis elle chantait avec une voix
Qui, sitôt, m'enjôla

Elle avait des yeux, des yeux d'opale,
Qui me fascinaient, qui me fascinaient.
Y avait l'ovale de son visage pâle
De femme fatale qui m'fut fatale
De femme fatale qui m'fut fatale

On s'est connus, on s'est reconnus,
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus d'vue
On s'est retrouvés, on s'est réchauffés,
Puis on s'est séparés

Chacun pour soi est reparti.
Dans l'tourbillon de la vie
Je l'ai revue un soir, haïe, haïe, haïe
Ça fait déjà un fameux bail
Ça fait déjà un fameux bail

Au son des banjos je l'ai reconnue.
Ce curieux sourire qui m'avait tant plu.
Sa voix si fatale, son beau visage pâle
M'émurent plus que jamais

Je me suis soûlé en l'écoutant.
L'alcool fait oublier le temps.
Je me suis réveillé en sentant
Des baisers sur mon front brûlant
Des baisers sur mon front brûlant

On s'est connus, on s'est reconnus
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus de vue
On s'est retrouvés, on s'est séparés
Dans le tourbillon de la vie

On a continué à tourner
Tous les deux enlacés
Tous les deux enlacés
Puis on s'est réchauffés

Chacun pour soi est reparti
Dans l'tourbillon de la vie
Je l'ai revue un soir ah là là?
Elle est retombée dans mes bras

Quand on s'est connus,
Quand on s'est reconnus,
Pourquoi se perdre de vue,
Se reperdre de vue ?

Quand on s'est retrouvés,
Quand on s'est réchauffés,
Pourquoi se séparer ?

Alors tous deux on est repartis
Dans le tourbillon de la vie
On a continué à tourner
Tous les deux enlacés
Tous les deux enlacés.

. . .


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